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Bibliothèque numérique – page 10

imageLEBMurray Rothbard, L’éducation gratuite et obligatoire (traduction inédite par N. Lavaly, C. Balança et M.-J. Marchetti) (mars 2016, 92pp.)

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Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi l’éducation nationale était un désastre, pourquoi l’on enseignait les arts plastiques ou la flute à des collégiens sachant à peine manier le langage soutenu sans fautes, pourquoi l’on en venait à supprimer les notes ou à leur retirer toute importance dans l’éducation, ou pourquoi les élèves brillants baillaient dans les classes ? C’est à ces questions importantes que répond l’économiste américain Murray Rothbard dans ce petit livre, traduit pour la première fois en français. Il souligne que, chaque enfant étant unique quant à ses capacités et ses goûts, il convient plutôt d’adapter l’éducation à l’enfant, que l’enfant à l’éducation. L’auteur expose ainsi une critique vigoureuse de l’éducation nationalisée telle qu’on la connaît de nos jours, l’accusant d’être inefficace, injuste et tyrannique. Il y défend la liberté de l’éducation et l’instauration d’un marché de l’éducation où écoles privées et éducation à la maison (homeschooling) pourraient enfin se développer.

 


imageLEBGustave de Molinari, Grandeur et décadence de la guerre (décembre 2015, 286pp.)

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Dans ce livre, l’économiste belge Gustave de Molinari explore les conditions dans lesquelles la guerre, après avoir été utile au genre humain, est entrée dans une période de décadence. En tant que moyen d’acquisition et de protection de richesse, la guerre a fourni, par son développement historique, une puissance productive telle que les peuples civilisés ont été à l’abri des attaques venant de peuples pillards. Cette puissance productive a été de deux sortes : une puissance dans l’art de la destruction, facilitant la défense des peuples et menaçant tout adversaire potentiel ; et une puissance dans la production, reliant les nations par l’intérêt commercial et faisant naître des masses de richesses que la paix seule pourrait conserver et accroître. Mais dès lors, l’emploi de la force armée n’était plus justifié : la guerre était devenue néfaste et devait infliger désormais, sans la compensation d’une augmentation de sécurité, des dommages croissants à l’ensemble de la communauté civilisée. Dès lors, surtout, la paix devenait la condition nécessaire d’existence des sociétés. Molinari soutient en outre que la persistance de l’état de guerre dans des sociétés qui ne peuvent grandir que dans la paix, s’explique en grande partie par ce fait trop peu compris que dans tous ces États, quelle que soit la forme de leur gouvernement, monarchie absolue, constitutionnelle ou république, la direction des affaires publiques demeure entre les mains d’une classe intéressée à la persistance de l’état de guerre et de l’énorme et coûteux appareil de destruction qu’il nécessite.


imageLEBGustave de Molinari, Religion (novembre 2016, 233pp.)

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Aujourd’hui, les religions nous inquiètent ou nous terrorisent. Elles sont pourtant appelées, soutient Gustave de Molinari dans ce livre publié en 1892, à jouer un rôle déterminant dans nos sociétés modernes. À partir des enseignements de la science économique, l’auteur montre que la religion, besoin naturel de l’homme, fut dans l’histoire un facteur d’ordre et de paix, et qu’elle a entraîné à sa suite plus d’avantages que de maux. En insistant sur l’importance de la puissance morale de l’homme pour le développement de la civilisation, il conclut sur l’utilité du soutien religieux, si l’humanité entend vivre dans la paix et la prospérité.


imageLEBBenjamin Constant, Adolphe (novembre 2016, 234pp.)

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Divertissement épisodique d’un penseur de la politique et de l’économie, Adolphe continue, 200 ans après sa parution, à intéresser les spécialistes de la littérature. Son style, épuré et rigoureux, continue à fasciner ; l’originalité de son thème n’a jamais cessé de plaire. Après tant de romans présentant l’amour comme une aventure, un sacrifice ou une conquête, Benjamin Constant nous le présentait comme une lassitude. « C’est un affreux malheur de n’être pas aimé quand on aime, nous dit l’auteur ; mais c’en est un bien grand d’être aimé avec passion quand on n’aime plus. » Cependant, comme Benoît Malbranque le montre dans l’étude inédite qui ouvre cette réédition, on peut aussi faire de ce court roman une lecture libérale. Et cela pas seulement parce qu’il met en scène, de manière à peine cachée, Benjamin Constant et Germaine de Staël. Plus fondamentalement, Adolphe est un roman subjectif et individualiste. Il nous présente l’histoire d’un homme épris de liberté, luttant contre l’emprise invincible de la société.


imageLEBMichel Chevalier, Les brevets d’invention (janvier 2016, 104pp.)

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Dans ce plaidoyer classique en faveur de l’abolition des brevets d’invention, Michel Chevalier mène la charge contre ce qu’il qualifie de violation du droit. Il prouve que le bien qu’on attend des brevets d’invention est illusoire, et qu’ils entraînent au contraire des conséquences néfastes et des abus. D’abord, les brevets n’encouragent nullement les inventions : ils les retardent, en freinant la concurrence et l’émulation, qui seules les font naître. Ensuite, ils poussent une masse d’hommes dans la quête futile du brevet, les incitant à breveter des fausses inventions ou des améliorations minimes.

Dans sa préface, Louis Rouanet rappelle le rôle prépondérant joué par Michel Chevalier sur la scène des économistes français du XIXe siècle. Dressant le parallèle entre les thèses de Chevalier et les débats des économistes contemporains sur cette question des brevets, il prouve toute la modernité, toute la valeur de ce petit livre.


imageLEBJean-Baptiste Say, Petit volume contenant quelques aperçus des hommes et de la société (janvier 2017, 100pp.)

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À la manière de La Bruyère, Jean-Baptiste Say propose dans son Petit volume des considérations morales piquantes sur la société de son temps. Composé d’aphorismes, de conseils et de développements critiques, ce texte curieux fait découvrir un moraliste et un philosophe, derrière l’économiste libéral que la postérité a reconnu comme un maître. L’auteur y adopte un ton tantôt jovial, tantôt grave, passant sans transition des questions économiques aux préceptes moraux, des erreurs politiques aux mauvaises habitudes personnelles de ses contemporains.

 

 


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