Description
Un quart de siècle avant le déclenchement de la Première Guerre mondiale, qu’il redoute et entrevoit, Gustave de Molinari renouvelle son plaidoyer argumenté pour la paix. Tout en reconnaissant l’existence d’une première époque dans l’histoire de l’humanité, pendant laquelle la guerre a servi les intérêts de l’espèce en constituant et en perfectionnant son arsenal de défense, il démontre que cette période de grandeur de la guerre est décidément close. Désormais, les classes qui vivent de travail, de commerce et d’industrie, sont intéressées au maintien de la paix. Leur devoir est de lutter contre les intérêts de la caste politique, qui tire profit, à divers égards, de l’état de guerre. Les peuples doivent aussi accompagner de leurs vœux les réalisations nouvelles pour maintenir la paix, comme la constitution d’une Ligue des Neutres, ou l’Union des nations. C’est tout un programme, toute une politique pacifiste, que contient ce livre.
Ami, collaborateur et disciple de Frédéric Bastiat, Gustave de Molinari (1819-1912) fut le plus grand représentant de l’école libérale d’économie politique de la seconde moitié du XIXe siècle. Auteur d’un grand nombre d’ouvrages et brochures, il est surtout connu pour sa défense de la liberté des gouvernements.
En découvrir plus sur Gustave de Molinari, sur le site de l’Institut Coppet.







