Description
En 1876, l’un des plus grands représentants du libéralisme français débarque en Amérique (une fois le contrôle sanitaire et la douane passés), avide de découvrir ce pays de liberté, tant vanté. Soit différence de mœurs, soit acculturation trop lente, Gustave de Molinari accomplit un voyage rempli de surprises, qu’il transcrit avec honnêteté et naïveté. La difficile cohabitation des races, surtout, occupe son esprit, et la ségrégation raciale lui rappelle les luttes sanglantes, en Europe, entre catholiques et protestants. « J’ai quitté l’intolérance dans l’ancien monde, note-t-il, je la retrouve dans le nouveau. »
Ami, collaborateur et disciple de Frédéric Bastiat, Gustave de Molinari (1819-1912) fut le plus grand représentant de l’école libérale d’économie politique de la seconde moitié du XIXe siècle. Auteur d’un grand nombre d’ouvrages et brochures, il est surtout connu pour sa défense de la liberté des gouvernements.
En découvrir plus sur Gustave de Molinari, sur le site de l’Institut Coppet.







