F. Passy et G. de Molinari – De l’enseignement obligatoire

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Édition grand format, couverture rigide.

238 pages ; Institut Coppet, avril 2024.

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Description

En ce début de XXIe siècle, malgré les crises économiques, les séismes politiques, voire même les attentats terroristes, la question de l’éducation reste pour les Français — tout comme, plus généralement, pour les Européens — l’une des préoccupations majeures. Les constats divergent autant que les solutions et pourtant chacun s’accorde à reconnaître l’urgence de définir un nouveau cap pour l’éducation des jeunes générations. Quoi de plus utile, ainsi, que de découvrir l’opinion tranchée et pourtant vigoureusement argumentée de deux des plus grands économistes français de la deuxième moitié du XIXe siècle : Frédéric Passy, professeur d’économie politique à Montpellier, membre de l’Académie, et surtout premier Prix Nobel de la Paix de l’histoire (1901) ; et Gustave de Molinari, rédacteur en chef du très influent Journal des Économistes et professeur d’économie politique à Bruxelles, dans sa Belgique natale. La question au cœur du débat entre les deux économistes fut la suivante : l’État doit-il avoir un rôle minimal dans l’éducation (Molinari), consistant à obliger les familles à mettre leurs enfants à l’école, ou doit-il n’en avoir rigoureusement aucun (Passy) ? Quel que soit le mérite de l’une ou de l’autre position, ce débat animé, cette « lutte persévérante entre deux frères d’armes » comme la qualifiera Passy, aura poussé les défenseurs de la liberté à approfondir leur conception de l’éducation nationale. Pour l’aide qu’ils auront fourni aux esprits contemporains qui tâcheront de suivre leur exemple, ils mériteront notre estime.

 

Frédéric Passy (1822-1912), économiste, homme politique et pacifiste français, fut le premier co-lauréat du prix Nobel de la paix en 1901. Figure centrale du libéralisme du XIXe siècle, il est un digne héritier de « l’école de la liberté » issue de Turgot et de Bastiat. Il prônait le « laissez-faire, laissez-passer » et s’opposait fermement à l’interventionnisme étatique et au socialisme. Sa contribution majeure réside dans l’application des principes libéraux aux relations internationales. Il voyait dans le libre-échange et l’arbitrage permanent les outils essentiels pour remplacer la guerre par une coopération pacifique entre les peuples.

En découvrir plus sur Frédéric Passy, sur le site de l’Institut Coppet.

 

Ami, collaborateur et disciple de Frédéric Bastiat, Gustave de Molinari (1819-1912) fut le plus grand représentant de l’école libérale d’économie politique de la seconde moitié du XIXe siècle. Auteur d’un grand nombre d’ouvrages et brochures, il est surtout connu pour sa défense de la liberté des gouvernements. 

En découvrir plus sur Gustave de Molinari, sur le site de l’Institut Coppet.

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