Description
Contrairement à nombre d’institutions du passé, qui ont perdu leur raison d’être avec le changement des conditions économiques et sociales de l’humanité, la religion demeure pour Gustave de Molinari une source d’utilités précieuses. L’opinion publique, explique-t-il, exerce bien un contrôle salutaire sur les idées et les actions, mais ses jugements sont souvent hâtifs et peu raisonnables. De même, le système judiciaire reste imparfait, et il ne réprime pas tous les comportements nuisibles. En vérité, seule la religion, avec son autorité omnisciente et ses récompenses ou châtiments à la fois éternels et inévitables, peut imposer le respect des principes fondamentaux de la morale.
Ami, collaborateur et disciple de Frédéric Bastiat, Gustave de Molinari (1819-1912) fut le plus grand représentant de l’école libérale d’économie politique de la seconde moitié du XIXe siècle. Auteur d’un grand nombre d’ouvrages et brochures, il est surtout connu pour sa défense de la liberté des gouvernements.
En découvrir plus sur Gustave de Molinari, sur le site de l’Institut Coppet.







