Description
Dans ce livre publié en 1865, Henri Baudrillart défend les récentes libéralisations réalisées par le second Empire — du libre-échange à la liberté de la boulangerie — et dresse le programme de nouveaux progrès. Ses arguments en faveur de la décentralisation, de plus grandes libertés accordées aux femmes, donnent à son libéralisme un cachet particulier, que Benoît Malbranque tâche d’éclaircir dans l’introduction ajoutée à cette réédition.
Henri Baudrillart (1822-1892) est entré au Collège de France et à l’Académie des sciences morales et politiques ; c’est une figure centrale du libéralisme français sous le Second Empire. Il se revendiquait de Turgot et de Bastiat, mais il a tracé sa propre route de « libéral conservateur », en intégrant une forte dimension morale, religieuse et historique à ses analyses économiques. Sa position dans l’histoire du libéralisme se distingue par sa volonté de rectifier les « excès » de l’individualisme radical et son plaidoyer pour une reconnaissance de la famille et de l’association volontaire dans les mécanismes sociaux. Pour certaines missions, il admettait une certaine intervention de l’État.
En découvrir plus sur Henri Baudrillart, sur le site de l’Institut Coppet.







