Description
L’individualité humaine est un fait scientifique et biologique absolu, fruit de la génétique et de l’expérience sensorielle — et c’est un phénomène qui s’auto-renforce, selon une loi pour ainsi dire mathématique. La propriété de soi, elle aussi, est une donnée biologique, et non juridique : elle émerge dans le fœtus, qui distingue la frontière entre le moi et le non-moi. Quand l’individualité façonne le monde, y met son sceau, sur de la matière inanimée ou sur des combinaisons d’idées, la propriété naît, soit matérielle, soit intellectuelle. Tous ces fondements sont réels et indestructibles : à la politique de s’y accommoder. Que toutes les propriétés soient à l’abri de la ruse et de la violence, et on pourra dire que règne la justice.



