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Bibliothèque numérique – page 8

imageLEBTurgot, Lettre à l’abbé de Cicé sur le papier-monnaie (juillet 2015, 28pp.)

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Cette courte lettre, datée du 7 avril 1749, fut adressée par Turgot à son condisciple l’abbé de Cicé. Nous n’en avons conservé qu’un fragment, ou que la lettre n’ait jamais été achevée, ou que la fin ait été perdue. Turgot avait composé cet écrit après avoir lu les lettres de l’abbé Terrasson, favorable au système de Law, par lequel il s’était lui-même largement enrichi. Ces lettres furent publiées dans le Mercure de 1720, et défendent l’idée que la monnaie ne doit être qu’un pur signe, « dont le prince puisse augmenter et diminuer la quantité suivant les besoins de l’État et du commerce ». Turgot, alors connu sous le nom d’abbé de Brucourt, est âgé de 22 ans et est encore au séminaire de Saint-Sulpice. Dans cette lettre, Turgot distingue correctement le crédit public et le crédit privé. Il soutient surtout que la monnaie est d’abord et avant tout une marchandise, avant d’être une monnaie, et que sa valeur provient de son existence en tant que marchandise. La lecture de la lettre, en tenant compte de l’époque où elle fut écrite — une époque où la science économique était pour ainsi dire encore à naître — convaincra aisément des mérites très nets du jeune Turgot, et sa grande maîtrise de la question monétaire.


imageLEBGustave Schelle, François Quesnay (avril 2015, 238pp.)

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François Quesnay (1693-1770) est resté célèbre dans l’histoire comme le chef de file de la première école de pensée économique au monde : la Physiocratie. Installé à Versailles comme médecin personnel de Mme de Pompadour, Quesnay délaissa à l’âge de 60 ans les questions médicales pour s’intéresser à l’économie. Auteur d’articles économiques dans l’Encyclopédie, il ne tarda pas à se faire un nom sur la scène littéraire, agitant des idées novatrices et défendant un libéralisme économique en rupture totale avec les institutions et les mœurs de l’Ancien Régime. Toute l’aventure de ce brillant médecin, devenu par la force de ses idées conseiller des princes et chef vénéré d’une poignée d’économistes, est racontée, dans ce livre, par l’un des plus grands spécialistes des économistes français du siècle des Lumières. Au-delà de la simple biographie de Quesnay, on y trouvera également une présentation claire des grands principes de la Physiocratie, cette école de pensée dont Adam Smith, dans sa Richesse des Nations, avait été jusqu’à dire qu’il était « ce qu’on a publié de plus proche de la vérité sur ce sujet ».


imageLEBLouis-Paul Abeille, Lettre d’un négociant sur la nature du commerce des grains (août 2014, 30pp.)

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Économiste méconnu, malgré son adhésion à l’école physiocratique de François Quesnay, Louis-Paul Abeille fut l’un des plus ardents et des plus talentueux défenseurs du « laissez-faire » de la seconde moitié du XVIIIème siècle. Dans cette courte brochure, publiée en 1763, il se fonde sur le constat presque « smithien » que l’intérêt est « l’unique moteur des Commerçants étrangers » ainsi que le principe qui « fait rouler toute la machine du commerce », et cherche à établir quelle politique, entre le protectionnisme et le libre-échange, il convient d’adopter. Il conclue de son analyse que le protectionnisme constitue une atteinte aux droits de propriété. Or, selon lui, « rien n’est plus sacré, dans tout État, quelle que puisse être sa constitution, que le droit de propriété. » Refuser la liberté du commerce, c’est aussi empêcher l’obtention du « vrai prix », issu de la concurrence, prix qui est le plus avantageux et le plus juste. À lire donc, et à faire lire, pour tous les protectionnistes modernes.

 


imageLEBJ.-G. Courcelle-Seneuil, Définition de la science sociale (novembre 2014, 72pp.)

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 Ce livre est une réédition de la brochure suivante : J.-G. Courcelle-Seneuil, Définition de la science sociale, Paris : Georges Chamerot, 1885


 imageLEBTurgot, Éloge de Gournay, suivi des Observations sur Gournay par Montaudoin de la Touche (juillet 2015, 56pp.)

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Tout à la fois philosophe, économiste et homme d’Etat, Turgot est l’un des grands personnages de notre histoire. Dans ce court texte écrit à la hâte en 1759, deux ans après la mort de Gournay, nous retrouvons la formulation la plus limpide et la plus précise des idées économiques libérales au siècle des Lumières, idées que Turgot et son maître Gournay partageaient.

Préface par Damien Theillier


imageLEBAndré Alem, Le marquis d’Argenson et l’économie politique au début du XVIIIe siècle (mars 2015, 138pp.)

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Précurseur des Physiocrates, d’Adam Smith et des économistes classiques, auxquels il a légué la puissante maxime Laissez-faire, le marquis d’Argenson reste encore méconnu et ses mérites d’économistes ne lui sont pas aujourd’hui accordés. Rendre compte de son œuvre n’est certes pas facile. D’Argenson n’est en effet l’auteur d’aucun ouvrage strictement économique, et c’est dans ses Mémoires, principalement, qu’il faut glaner ses aperçus sur l’économie. Ces aperçus, cependant, sont tous d’une grande valeur, illustrant un vrai bon sens qui manque souvent. Partisan de la liberté du commerce, critique envers les réglementations étatiques sur l’industrie et l’agriculture, le marquis d’Argenson a marqué, dans l’histoire de la pensée économique, un jalon important, initiant un mouvement libéral qui s’épanouira avec les Physiocrates et Turgot, puis, au cours du XIXème siècle, avec toute l’école française d’économie. Dans cette première étude consacrée à l’œuvre économique du marquis d’Argenson, André Alem étudie ses mérites propres et sa place dans l’histoire des doctrines.


imageLEBJosiah Tucker, Questions sur le commerce, traduction et notes de Turgot (octobre 2014, 50pp.)

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Voici rééditées, pour la première fois depuis leur parution en 1759, les Questions sur le commerce de Josiah Tucker, traduites en français par Turgot. Pour le lecteur, la qualité de l’ouvrage lui-même sera peut-être dépassée par le mérite qu’ont les notes du célèbre traducteur, Turgot, dont c’était alors la première publication. Il est vrai que si les principes de l’auteur sont souvent d’une grande pureté, la hauteur de vue de l’économiste français est digne de bien des éloges. En quelques phrases toujours bien senties, Turgot mit le doigt sur bon nombre d’idées centrales, qui le guideraient encore lors de son passage, vingt ans plus tard, au ministère. L’immigration, les corporations, le libre-échange : voici quelques-uns des thèmes, ô combien actuels, ô combien importants, sur lesquels roule la discussion que mène avec nous Tucker, que mène Turgot, et qu’ils mènent l’un avec l’autre.


imageLEBCamille de Saint-Aubin, Des banques particulières (novembre 2014, 100pp.)

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Au milieu de la Révolution française, Camille de Saint-Aubin, reprenant les convictions des physiocrates et notamment de Dupont de Nemours, défend la liberté complète des banques. Pour ce faire, il présente les enseignements de l’exemple écossais, où les banques sont parfaitement libres et enrichissent de façon notable le pays. Cet exemple, auquel il ajoute des arguments théoriques, lui servent à accuser les lois limitant en France la création et le développement des banques.

 


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