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Bibliothèque numérique – page 3

imageLEBAdolphe Imbert, Frédéric Bastiat et le socialisme de son temps (août 2014, 146pp.)

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Présentant, à travers la personnalité de l’économiste Frédéric Bastiat, l’opposition intellectuelle formidable entre libéraux et socialistes, dans cette période si révolutionnaire et si féconde que fut la moitié du XIXème siècle en France, le livre d’Adolphe Imbert est une œuvre rare et utile. Utile, peut-être d’abord, parce qu’il met en rapport l’un avec l’autre, et l’un contre l’autre, les deux philosophies politiques qui n’ont jamais cessé de s’affronter, sans toujours s’être bien comprises : le libéralisme ou individualisme d’un côté, le socialisme ou collectivisme de l’autre. Un livre rare, aussi, parce que Bastiat ne jouit plus, dans son propre pays, d’une quelconque renommée, malgré la gloire si palpable qui fut la sienne à son époque, et celle dont il jouit encore aujourd’hui aux États-Unis.


imageLEBLéonce de Lavergne, Les économistes français du XVIIIe siècle (janvier 2015, 282pp.)

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Les économistes français du XVIIIème siècle, reconnus comme les précurseurs d’Adam Smith, ont posé les bases de la science économique moderne. Et s’ils ont guidé leur époque, ils continuent de dominer la nôtre. De François Quesnay le leader des Physiocrates à Turgot le ministre réformateur, en passant par Morellet l’ami des philosophes ou Saint-Pierre le pacifiste, ils sont autant de représentation de cet esprit des Lumières si fécond et si glorieux, duquel nous aurions encore tant à tirer.

Léonce de Lavergne (1809-1880), député puis sénateur sous la IIIème République, a publié de nombreux ouvrages d’économie et d’histoire économique. En 1855, il fut élu membre de l’Académie des sciences morales et politiques.


imageLEBGustave de Molinari, Les Soirées de la rue Saint-Lazare (novembre 2014, 280pp.)

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Les Soirées de la Rue Saint-Lazare sont un dialogue mêlant un économiste, un socialiste et un conservateur. C’est un texte de jeunesse de Molinari, publié en 1849 dans le contexte de la Révolution de 1848. Molinari est l’exact contemporain de Marx — ils naissent tous deux à un an d’intervalle — et ce texte est publié un an après le Manifeste du Parti communiste. On peut d’ailleurs considérer les Soirées comme la réponse libérale au socialisme qui se développait à l’époque.

Ici, le dialogue est simplement un outil permettant de présenter plus facilement ce que Weber appellera un idéal-type : l’idéal-type du socialiste, du conservateur et de l’économiste. Molinari entend régler leur compte tant aux socialistes qu’aux conservateurs. Il veut montrer que l’économie politique est la seule voie viable possible, et que ces deux camps refusent de la suivre uniquement en raison d’un défaut d’analyse. L’économiste, selon Molinari, n’est ni de droite, ni de gauche. C’est donc en pédagogue et en toute objectivité que l’économiste va parler afin de démonter tous les préjugés. Pendant douze soirées, il va essayer et réussir à faire sortir le socialiste et le conservateur de leurs cavernes idéologiques.


imageLEBYves Guyot, Quesnay et la Physiocratie (octobre 2014, 150pp.)

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François Quesnay (1694-1774) est considéré comme l’un des grands fondateurs de l’analyse économique moderne. S’il souffre encore d’être méconnu, c’est peut-être que la lecture de ses œuvres est réputée difficile. C’est le mérite de l’économiste Yves Guyot, dans l’ouvrage qui lui a consacré, de nous en rendre le redécouverte plus facile. Dans une première partie, Guyot nous trace le portrait de François Quesnay, nous racontant son parcours et son activité d’économiste. L’essentiel de sa vie, de ses premières armes en tant que chirurgien, à sa place convoitée de médecin du Roi à Versailles, et jusqu’à sa mort en grand maître de la Physiocratie en 1774, est exposé avec soin et clarté par l’auteur. S’ouvre alors la seconde partie du livre, constituée de passages de ses principaux écrits (dont le Tableau économique, le Droit naturel, ou les Maximes du gouvernement), nous permettant de comprendre le caractère véritable de l’œuvre du plus grand précurseur d’Adam Smith en France.


imageLEBThierry Falisard, Faut-il avoir peur du libéralisme ? (mars 2013, 72pp.)

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Le libéralisme est-il une menace planétaire au même titre que le seraient le réchauffement climatique, le terrorisme islamiste ou la prolifération nucléaire ? Est-il dépourvu de toute éthique au point d’abandonner chacun d’entre nous au jeu aveugle des forces du marché ? Ne laisse-t-il pas chaque personne livrée à elle-même en détruisant tout lien collectif ? Faut-il intervenir vigoureusement pour en limiter les dérives ? La sagesse populaire dit que « la peur n’évite pas le danger », aussi il serait utile d’analyser ce « danger », en allant jusqu’à sa racine. C’est ce que ce compendium tente de faire, à partir d’un exposé concis du « noyau dur » du libéralisme et des conséquences qui en résultent. Le lecteur jugera de lui-même si cette peur, en définitive, est réellement justifiée. Car il est facile de mettre en accusation le libéralisme en lançant une contre-vérité, un slogan aguicheur, qui fera appel aux sentiments plus qu’à la raison. Il faut cependant du temps et une méthodologie adaptée pour répondre, en développant un raisonnement qui se tienne, à un discours réducteur qui voit le libéralisme là où il n’est pas, ou le refuse là où il apporterait la solution. Ce parcours offrira une vue très synthétique de la pensée libérale dans plu-sieurs de ses aspects, y compris (et surtout) les plus contestés. L’auteur cherche à illustrer que la préoccupation du libéralisme est avant tout d’ordre éthique, et non seulement économique comme beaucoup le pensent. Il espère que le lecteur en appréciera le caractère essentiel, en même temps que l’aspect révolutionnaire, souvent méconnu.


imageLEBYorick de Mombynes, La philosophie esthétique d’Ayn Rand (juillet 2014, 92pp.)

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Après avoir vendu des millions de romans aux États-Unis, dont We The Living (1936), The Fountainhead (1943) et surtout Atlas Shrugged (1957), la philosophe et romancière Ayn Rand (1905-1982) a élaboré un système de pensée complet, « l’Objectivisme », reposant sur les cinq piliers classiques de la philosophie : métaphysique, épistémologie, politique, éthique, esthétique. Dans The Romantic Manifesto (1969), elle expose une philosophie esthétique aux antipodes des conceptions actuellement les plus répandues. Yorick de Mombynes esquisse ici un résumé de ce livre qui, plus de quarante ans après sa parution, n’était toujours pas traduit en langue française. Ce résumé s’attache à suivre l’ordre précis des chapitres de l’ouvrage et ne contient aucun ajout ni commentaire. La préface d’Alain Laurent, biographe d’Ayn Rand, permet de remettre dans son contexte l’œuvre et la pensée de l’une des philosophes les plus influentes et les plus stimulantes de son siècle.


imageLEBLudwig von Mises, La mentalité anticapitaliste (août 2014, 134pp.)

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Ludwig von Mises (1881-1973) est sans conteste le plus grand représentant de l’École Autrichienne d’économie, formée à Vienne vers 1870-71. Disciple de son fondateur Carl Menger, Mises a marqué l’histoire de la pensée économique du XXème siècle par ses contributions novatrices sur la monnaie, les cycles économiques, l’inéluctabilité de la faillite du communisme, la méthodologie économique, et a aidé à la meilleure compréhension des mécanismes de marché. Dans ce livre, Ludwig von Mises étudie les causes du développement de la mentalité anticapitaliste dans les sociétés développées, développement qui surprend de prime abord étant donné le formidable accroissement de richesses et de bien-être que la capitalisme a permis dans ces sociétés. Ces causes sont diverses, provenant tant du « ressentiment de l’ambition frustrée » que d’une incapacité permanente à analyser les effets du fonctionnement libre du marché. Ce court ouvrage, bien qu’il ne soit pas foncièrement révolutionnaire, attaque directement et ouvertement les préjugés de la majorité des gens sur ce qu’est le capitalisme, sur ce qu’il provoque, et sur le bien-fondé d’une « alternative ».


imageLEBBenoît Malbranque, Le libéralisme à l’essai : l’intendance de Turgot en Limousin (juillet 2015, 132pp.)

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Quoique peu étudiée, 1761 est une année charnière dans l’histoire du libéralisme. Pour la toute première fois, un vrai libéral, un intellectuel pleinement convaincu de la supériorité de la liberté sur toute forme de contrainte étatique et d’interventionnisme, obtenait une position significative de pouvoir. Cet homme, c’était Turgot, déjà célèbre pour ses articles dans l’Encyclopédie, où il avait pu écrire : « laissez faire, voilà le grand, l’unique principe ». Ce poste à responsabilité, c’était l’intendance du Limousin. Les intendants étaient les représentants du Roi nommés pour gouverner une province ou région appelée généralité, et s’apparentaient ainsi à une sorte de combinaison des actuels préfets et présidents de région. Devenu intendant, Turgot va lancer de grandes réformes sur les sujets majeurs de l’époque : la répartition de l’impôt, la question de la corvée (impôt en nature pour la construction des routes), et le recrutement des milices (bataillons de soldats tirés au sort parmi le bas peuple). Pendant les treize années de son intendance, il sera véritablement un réformateur, augurant de son action future en tant que Contrôleur général. Dans cette courte étude, Benoît Malbranque nous présente un tableau de l’intendance de Turgot en Limousin en considérant tour à tour la situation initiale de la région avant l’arrivée de son nouvel intendant, les réformes de Turgot, leur caractère libéral ou non, puis les effets de ces réformes sur la condition du peuple et sur l’économie du Limousin.

Cette étude est tirée de la revue Laissons Faire. Couvrant 60 pages, elle est complétée par des pièces complémentaires extraites des œuvres de Turgot, qui permettent de rendre plus concrète l’action de l’intendant. Le détail de ces pièces figure dans la table des matières en fin de volume.


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